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Covid-19 : Tout ce qu’il faut savoir pour voyager en France, en Europe et dans le monde en 2021

Après plusieurs mois de restriction pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, les français ont besoin de profiter de l’arrivée de l’été pour voyager. Cependant, il existe plusieurs informations importantes à connaitre sur les mesures sanitaires dans les différents pays afin de préparer son voyage cet été, malgré la pandémie.

Un pass sanitaire pour voyager en Europe dès cet été

Les voyages au sein de l’Union Européenne seront possibles cet été, à condition de respecter les mesures sanitaires mises en place dans les différents pays membres. Visiter ces pays européens est notamment facilité par la mise en place du pass sanitaire, voté par le Parlement européen après de longues négociations. Ce certificat sera disponible pour tous les citoyens européen dès le premier juillet, et prouvera grâce à un QR Code, que le voyageur est détenteur d’un test PCR négatif réalisé sous 48 heures , ou qu’il a reçu ses deux doses de vaccins. Cet accord européen, qui permet un retour normal du tourisme, prévoit que les pays membres limitent les restrictions ou mises en quarantaine sur le territoire, à moins que ce ne soit strictement nécessaire.

Quels pays européens peut-on visiter ?

Il existe plusieurs pays dans lesquels il est possible de se rendre en Europe, à condition de respecter les restrictions sanitaires imposées. A partir du 7 juin, toute personne vaccinée pourra se rendre en Espagne, a indiqué ce vendredi 21 mai le chef du gouvernement Pedro Sanchez. Tout passager qui se rend en Espagne devra remplir un questionnaire pour obtenir par la suite un QR Code à conserver sur son téléphone portable, ou à imprimer. Tout voyageur de plus de 6 ans devra également se munir d’un test PCR négatif. Aucune mise en quarantaine dès l’entrée dans le pays ne sera imposée.

L’Italie est aussi une destination autorisée dans l’Union Européenne, avec des conditions de voyages qui se sont assouplies depuis le 16 mai. Un test PCR négatif sera demandé pour entrer dans le pays, et la mise en quarantaine de 5 jours, autrefois imposée, n’est désormais plus d’actualité.

Les voyages en Grèce sont autorisés, à condition de remplir un formulaire en ligne la veille du départ, de présenter un certificat de vaccination, un test PCR négatif de moins de 72 heures, ou de prouver avoir déjà contracté virus, et donc d’en être immunisé. Dès l’arrivée sur le territoire, les voyageurs seront soumis à un test de dépistage à la Covid-19.

D’autres pays de l’Union Européenne autorisent l’entrée sur le territoire, après avoir respecté une période d’isolement plus ou moins longue. C’est notamment le cas en Irlande, où le premier ministre Micheal Martin a annoncé ce vendredi la réouverture du pays au tourisme international dès la mi juillet, lorsque sera mis en place le pass sanitaire.

D’autres pays sont fermés aux voyageurs en provenance de France, dont voici la liste :

  • Norvège
  • Hongrie
  • Portugal 
  • Islande
  • Finlande 
  • Lettonie 
  • Danemark 
  • République Tchèque 

Peut-on voyager dans les pays en dehors de l’Union Européenne ?

Pour le moment, les déplacements vers les pays en dehors de l’Union Européenne sont interdits, sauf en cas de motifs impérieux ou professionnels. La circulation des différentes souches de la Covid-19 dans certains pays rendent les voyages internationaux fortement déconseillés. La vérification du motif impérieux se fera avant le départ en France, et pourra entraîner l’interdiction de l’embarquement s’il n’est pas valable. Une exception réside cependant pour l’Australie, la Corée du Sud, Israël, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et Singapour, où les voyages peuvent se faire sans justifier de motifs exceptionnels.

Les États-Unis étudient la possibilité d’une mise en place d’un passeport vaccinal international , dont la France demandera la réciprocité pour faciliter les déplacements entre les deux territoires.

La France travaille également à un système de classification des pays internationaux en fonction de l’importance de l’épidémie sur le territoire, selon un code couleur : vert, orange et rouge.

Quelles sont les conditions pour voyager en France ?

Depuis la première étape du déconfinement, qui a eu lieu au début du mois de mai, les déplacements sont autorisés dans l’ensemble du territoire. Les voyageurs en provenance d’un pays de l’Union Européenne peuvent se rendre sur le territoire, à condition de présenter un test PCR négatif de moins de 72 heures. Au retour d’un séjour dans un pays européen, il est demandé de remplir deux déclarations sur l’honneur : l’une qui affirme l’absence de symptômes du Covid-19, et l’autre affirmant une isolation d’une durée de 7 jours à l’arrivée, qui se soldera par un nouveau test PCR négatif.

Les voyageurs depuis les pays tiers peuvent séjourner en France, dans un cadre touristique, uniquement s’ils ont reçu leurs deux doses de vaccin. Sinon, ces visiteurs devront attester d’un motif impérieux. Comme pour les vacances dans les pays de l’union européenne, il sera demandé de présenter un test PCR négatif, ainsi que deux déclarations sur l’honneur.

Une liste de 16 pays, qui comprend le Royaume-Uni, le Brésil, ou encore l’Inde, ne pourront se rendre en France à l’unique condition d’un motif impérieux. Chaque visiteur devra se munir d’un test PCR négatif, d’un justificatif indiquant l’adresse où il sera logé afin de permettre aux agents de contrôler le respect de la quarantaine avec horaires de sortie restreintes. Les deux attestations sur l’honneur seront aussi demandées.

Tests PCR en France et en Europe : tout ce qu’il faut savoir

Pour voyager en France et en Europe cet été, il sera obligatoire de présenter un test PCR négatif de moins de 72 heures. Pour le moment, les personnes vaccinées doivent également se munir de ce test, mais la situation pourrait évoluer. S’il est gratuit en France, le test PCR peut coûter plus cher dans certains pays de l’Union Européenne. Le prélèvement est gratuit en Norvège, au Danemark ou à Malte. Le prix d’un test PCR est en moyenne de 100 euros en Europe, mais peut grimper, comme c’est le cas en Suède, où il vaut 300 euros, ou Finlande pour 200 euros. Une partie est cependant remboursé par l’État français, à hauteur de 50 euros. Améli, le site de l’Assurance maladie française, affirme qu’il faudra présenter sa Carte européenne d’Assurance maladie (CEAM) au moment de l’examen. Si ce document n’est pas présenté, alors le voyageurs français pourra être remboursé une fois revenu sur le territoire, à condition de remplir un formulaire.